Ces films dont vous n’entendrez jamais parler et c'est dommage !

 

« L’Himalaya, c’est beau mais c’est loin ».

 Film initiatique Danois tourné en noir et blanc

et en dialecte Lapon. Durée : 14h30 sans entracte.


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Sven,  un jeune et bel éphèbe de la banlieue Est de Copenhague rêve de grands espaces. Sa sœur, Cunégonde Larsen, passe son temps à chater sur Internet avec des inconnus. Un jour qu’elle n’a pas école, elle entre en contact avec un moine Tibétain sur Meetic. L’homme se dit pourchassé par l’armée Chinoise et cherche un endroit où se cacher. Le jeune fille songe immédiatement au grenier de la maison familiale et lui propose de l’accueillir, lui et les survivants de son temple incendié (en tout, une dizaine de personnes, toutes plus ou moins d’origine Népalaise). Seulement voilà, comme le titre du film l’indique, l’Himalaya c’est beau, mais c’est loin. D’autant que le voyage s’annonce périlleux. Plusieurs frontières à traverser. La vigilance de l’armée Chinoise à déjouer. Sven comprend qu’il a un rôle à jouer dans cette histoire. N’écoutant que son grand cœur (et son lecteur MP3 branché en permanence, même lorsqu’il dort et rêve de grands espaces), il boucle ses valises et s’en va. Son plan est simple. Après avoir tourné à droite, à l’angle de la Store Kongensgade et de Vaergade, il fonce droit devant, direction le Tibet. Là, fort d’une expérience enrichie par plusieurs mois de routes harassantes, il décide de sauver le peuple Tibétain dans son ensemble et s’en prend, dés son arrivée à Lhassa, à un général Chinois originaire de Canton. Le combat est acharné (filmé en numérique avec ralentis et coups de pieds portés). Mais bien vite, Sven se fait éclater la tête et doit être rapatrié par Europ Assistance.


Sélection officielle du prochain festival de Cannes.


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« Le monstre de la plateforme pétrolière ».


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Un groupe d’étudiants décide de partir au large de la mer Baltique afin d’effectuer un stage de survie en milieu marin. Equipés de combinaisons en néoprène transparent, les deux filles du groupe passent leur temps à comparer les capacités reproductrices des trois garçons en présence. Pris dans une tempête, leur canot pneumatique prend l’eau. Heureusement pour eux, une plateforme pétrolière, qui n’est indiquée sur aucune carte marine, apparaît au loin. Elle semble toute droit sortie d’une fracture spatio-temporelle. Après plusieurs heures de lutte acharnée contre les éléments, les cinq amis parviennent enfin à atteindre cette planche de salut inespérée (même si un des garçons est mort durant le trajet, ce qui permet, au-delà des scènes de souffrance physique et morale, de rétablir un certain équilibre entre le nombre de garçons et de filles et d’ouvrir ainsi des perspectives intéressantes en terme d’audience, notamment du simple fait que les combinaisons en néoprène transparent des deux filles n’ont pas résistées aux intempéries et qu’elles sont dorénavant nues). La plateforme pétrolière se révèle rapidement avoir été construite sur un ancien cimetière indien. Des êtres filiformes hantent le bastingage. On aperçoit même un chien aux crocs démesurés. Priscilla, fille d’un riche avocat d’affaires New-Yorkais, tente de joindre son père sur son portable afin qu’il leur envoie des secours malheureusement le réseau ne passe pas. L’angoisse est à son comble. Tandis que Kevin et Vanessa tente de se réconforter dans une cabine désaffectée aux murs tapissés de photographies de victimes d’un tueur en série – ancien membre d’équipage du Titanic et grand spécialiste du maniement du pic à glace – Steven essaie de mettre les moteurs en marche. Sans succès. La situation est de plus en plus désespérée. « Je crois que j’ai entendu un bruit » susurre Vanessa à Kevin alors qu’un orgasme à répétition lui secoue le bas-ventre. Il s’agit en fait d’un monstre des profondeurs réveillé par le bruit des turbines que Steven a enfin réussi à mettre en route. Le monstre – sorte de calamar géant aux yeux microscopiques et injectés de sang – fond sur sa proie. Priscilla, en l’occurrence, qui, faute de mieux, venait de décider de prendre un bain de soleil, allongée sur le pont avant. Elle est déchiquetée à grands renforts d’effets spéciaux, sous le regard impuissant de Kevin et Vanessa qui venaient tout juste de refaire surface, le corps couvert de sueur. Steven les rejoint. Il tient un harpon entre ses mains. La folie s’est emparée de lui. Il les transperce à tour de rôle en poussant de grands cris habités. Le voilà seul face au monstre. Le combat final peut commencer. Steven lance son harpon mais rate sa cible. Le monstre, la bouche encore pleine de Priscilla, se tourne vers lui. On sent dans son regard qu’il ne va en faire qu’une bouchée. Steven recule, tente de trouver de nouveaux projectiles affûtés à lui lancer. Ses doigts se referment sur la poignée d’un extincteur à poudre. Il arrose le monstre qui se gausse de cette attaque sans conséquence pour lui. Une course-poursuite s’engage alors à travers toute la plateforme pétrolière. Au détour d’un couloir, Steven découvre, cachée sous une montée d’escaliers, une petite fille aux pouvoirs parapsychologiques (elle est albinos et peut à peine parler). Il la prend et la jette au monstre qui s’empresse de la dévorer. Tout à coup, venu de l’extérieur, un grand bruit envahi l’espace. Se sont les forces spéciales d’intervention Norvégiennes. Alertées par un signal émis par la balise de détresse de la plateforme (lancé plusieurs dizaines années auparavant), ils viennent voir ce qui se passe. Steven leur fait de grands signes auxquels ils répondent amicalement. Steven pense qu’il est enfin sorti d’affaire mais le monstre apparaît derrière lui, faisant ainsi fuir les hélicoptères. Dépité, Steven se jette sur le monstre. Il le mord aux tentacules et essaie de l’envoyer par-dessus bord. Mais le monstre est plus fort que lui. Il lui arrache un bras et une partie de la tête. Mais Steven est plein de ressources, il se relève, fait claquer ses doigts. « Ah ouais, tu le prends comme ça » dit-il en fixant le monstre dans les yeux. Le monstre comprend alors que la chance a tourné. Steven est dorénavant le plus fort. Armé de son seul courage, il hurle sa passion pour la vie. D’un geste souple, il parvient à déstabiliser le monstre qui tombe en arrière et s’empale sur un vérin hydraulique. La partie est gagnée. Il ne reste plus à Steven qu’à se retrousser les manches et à ramer. L’Amérique est au bout de ses pagaies.


Sortie prévue à l’Automne 2012

(enfin, si on trouve les financements).